Logothèque
Un logo est rarement un projet spectaculaire pris isolément. Mis bout à bout, ils racontent autre chose : une pratique. Cette logothèque rassemble 17 identités créées entre 2013 et 2026 : commerces, associations, startups, indépendants, des premières commandes aux systèmes de marque récents. Chaque logo répond à un contexte précis : un secteur, un budget, une histoire. Le fil rouge, c'est la méthode, comprendre avant de dessiner, construire sur une grille, livrer des fichiers utilisables partout.

Logothèque
De la Camionnette un comptoir à brochettes, en 2013, au monogramme J'Event en 2026, ces logos couvrent treize ans de commandes aux profils volontairement variés : e-commerce (Paris.Shopping), outils digitaux (Mailgo, ctb., Villagemap), cabinets de conseil (Anura, Vauthrin), commerces et artisans (L'Essenciel de Lucie, Fulgurances), associations (Les Écoliers de la Clairvallée de l'Aujon), marques personnelles (Miky Lagadec, JAU) et événementiel (Jérôme Privevents, J'Event). Sans oublier le mien "Nojoh" le plus difficile de tous, comme toujours quand on est son propre client.
Étapes clés du projet.
La méthode ne varie pas, quelle que soit la taille du client
D'abord comprendre : le métier, le positionnement, ce que la marque doit dire d'elle-même
Ensuite explorer large, pistes typographiques, monogrammes, symboles, avant de resserrer sur une direction argumentée
Puis construire : grille géométrique, équilibres optiques, déclinaisons monochromes, tests aux petites tailles
Et livrer proprement : fichiers vectoriels dans tous les formats, versions pour fonds clairs et foncés, et les règles d'usage qui permettent au client d'être autonome
Impact mesurable.
Dix-sept logos encore en usage pour la plupart, du sticker de food-truck à l'application en production. Cette collection illustre une conviction : un bon logo n'est pas une mode, c'est une forme juste, lisible en 16 pixels comme en 4 mètres, reconnaissable sans son nom, et capable de traverser dix ans sans prendre une ride.
Le produit en action.


